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J'en suis à un stade ou je préfère ronger des sens !
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# Posté le mercredi 14 janvier 2009 16:57

Modifié le lundi 19 janvier 2009 16:42

Au dessus des vieux volcans

Requiem pour une enfance heureuse
Au dessus des vieux volcans

# Posté le dimanche 11 janvier 2009 10:37

Un hamster sachant bouffer sans macher ou l'apologie de la bete humaine

Un hamster sachant bouffer sans macher ou l'apologie de la bete humaine
Toutes les belles histoires commencent de la sorte.

Il était une fois, un jeune ingénu, féru au possible mais inculte complexe non complexé qui voulu par le biais d'une machination de verre et de plomb réaliser son rêve sous forme d'une charpente qu'il aura battit de ses main ou de ses moignon en fonction de la réussite de l'opération.

Il débuta créant et dessinant des formes complexes d'hirondelles rouges, de chevaux bleus et de bourdons débridés. Une fois le schéma réalisé et les matériaux collectés (s'il avait résisté à la brutalité de l'être passionné) allaient être assemblés pour donner une prison de verre mordoré, ou bleuté, surplombant je ne sais quel palais japonais coiffé de cheveux en pique jaune et violet ( la rime et moi c'est le pied).

Et oui l'illuminé avait du gout.

Cette geôle translucide parfois opaque par extension et cramée par biais de transformation chimique incomprise de l'être unique et eunuque, commençait à prendre forme, une façade de stuc bleu, une toiture de rondelle de carte à jouer pour au moins les premier né. Mais le temps passait et pas le moindre bouquetin le bougre avait avalé. Son ventre cognait, criait, frappait un peu comme le loup soufflait pour faire sortir du cochon (mais ceci reste une autre histoire). Pas le moindre bronze il n'avait à couler puisque pas la moindre partie de son colon n'était obstruée.

Mais il ne pouvait s'arrêter de si belle sa passion le moment de gloire tant attendu sonner à sa porte, il reste que 7 parois, 6 façade, quelques brins de soudure, et voila ce fut tout.

Le miracle grondait à ses oreilles, il s'entait déjà la foule l'acclamer une ovation si seulement son œuvre résiste aux inondations, et aux intempéries pourries de la ville de Paris (en rien ce commentaire ne jugera ma ville lumière). Il s'assit et se souvint de sa soudaine pulsion de gourmandise, ce péché si tendre à ses oreilles, « après l'heure c'est encore l'heure » comme il aimait tant à dire, ou faire comprendre par des cognements intestinaux audacieux. Il regarda une magnificence juteuse entre deux tranches, pas loin de lui, à distance, il saliva et grognât de la babine (atrophié qu'il était) craignant que celui-ci ne prenne la fuite.

Dans un effort de titan, il leva son séant du sol ou l'empreinte fraiche de ses fesses marquaient encore la forme d'une culote ''made in cap câlin''. Il se jeta en devant de l'immondice graisseuse rempli de cheese et d'autre салат dégoulinants sans son trottoir de marbre.

Ha qu'elle amusante créature, il n'avait pas vu de part sa vanité et son orgueil de délateur, qu'il avait construit toute son œuvre aux alentours de sa circonférence imposante de ptite boule pleine de gros nerfs et surtout de cinq rangés de belles dents comme ses amis les requins blanc.

En effet, l'être avait construit son œuvre telle qu'elle devint cage pour son créateur, et lui, dedans, pleurant de douleur, la faim opportune est souvent cruelle passé midi et demi. Se roulant à terre les bras en croix comme une momie pharaonique ou d'Alexandrie (que sais-je après tout de cette période ?!) il pleurait une personne inconnu dans un langage plein de « rheu » de « chaaa » et surtout de « chaiiiiiiii » d'un accent des plus guturalesque ou guturalisant (oui j'aime le néologisme contemporain).

Il n'en revenait pas, ses passions incertaines pour une vie de manuel, lui qui ne savais pas tenir un crayon sans en exploser la mine, lui faisais un bras d'honneur d'un revers de manche, ou plutôt d'un revers de plomb. Il essaya de pousser l'œuvre jusqu'a l'objet. Certes brillante idée, qui n'avais pas lieu d'être car de plus prêt il pouvait encore sentir de plus belle les effluves de la viande de jambon (pas cher), qui émanait des épaisses couches de mayonnaise, tel un parfum de rose entre deux feuilles d'un livre pour la sécher laissant faire disparaitre entre les pages les dernières effluves d'une vie posthume (Tinguely aurait appelé cela requiem pour une rose mourante, nan ?). Après au moins 5minutes 32 de réflexion intense et de douleur pompeuse de cœur, il se défoula dans son œuvre miroitante la brisant tel saturne dévorant sa progéniture divine. Il tua son seul rêve.

Crétin mais toujours le sourire aux lèvres, la piètre pitance en bouche. 2009 sera ton année cette année il faudra capituler.

Tout cela pour dire que la morale de l'histoire, est qu'il n'y en a pas. Chacun voit midi à sa porte, sachant que même à Rome il pleut.

Toute similitude avec des personnages réels ou fictifs serait totalement fortuite.

# Posté le vendredi 09 janvier 2009 15:43

Hello I'am Tracy Tree

- T'as vu c'est la lune !!!

- Nan c'est un champignon !!!
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Hello I'am Tracy Tree

# Posté le samedi 03 janvier 2009 15:20

Modifié le samedi 03 janvier 2009 18:30

Bartz Klauser

Bartz Klauser
Moi plus tard je veux être tout comme lui !!!

# Posté le lundi 29 décembre 2008 20:18

Modifié le vendredi 09 janvier 2009 15:56